Les labels, gage de qualité

Guid'Formation | 24.05.2011 à 05h37 Mis à jour le 24.05.2011 à 05h37

  • Le visa. Délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, il est accordé après une enquête de la CEFDG (Commission d'évaluation des formations et des diplômes de gestion). Cette commission évalue la qualité du corps enseignant, le contenu des enseignements et les outils pédagogiques. Si l’école est reconnue, elle peut notamment recevoir des subventions publiques et accueillir des étudiants boursiers. Autrefois accordé pour une durée illimitée, le visa est aujourd’hui délivré pour 1 à 6 ans. Seules les écoles reconnues peuvent demander le visa de leurs diplômes par l’État, comme gage supplémentaire de qualité.

  • La CGE. La Conférence des Grandes Ecoles regroupe 38 écoles de commerce, sous le nom « Chapitre des grandes écoles ». Leur label ? Les mastères spécialisés, des formations post-diplôme, très sélectives, qu’elles sont les seules à pouvoir délivrer. Ces formations durent au moins deux semestres et incluent des enseignements théoriques, un travail personnel de recherche en entreprise et la soutenance d’une thèse professionnelle.

  • Les labels et classements internationaux. Parmi les plus prestigieux : le label américain de l’AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business), qui évalue les moyens mis en œuvre par l’école pour tenir ses engagements. Au niveau européen, EQUIS (European Quality Improvement System), qui insiste davantage sur la recherche, regroupe des établissements de très bon niveau. L’AMBA, également européen, est accordé aux programmes MBA. Enfin, au niveau mondial Eduniversal (www.eduniversal-ranking.com) couvre 153 pays et regroupe les 1 000 meilleures business schools dans le monde.

  • Le grade de master. Les écoles de commerce ont désormais une commission (CEFDG) d’habilitation et d’évaluation de leurs formations, à l’instar de la CTI pour les écoles d’ingénieurs. Cette commission attribue pour une durée de 1 à 6 ans le grade de master (Bac +5) reconnu à l’international à 41 d’entre elles. Les trois principaux critères sont : l’ouverture internationale, le poids du corps professoral permanent et la capacité des équipes de professeurs à faire de la recherche. Bien plus difficile à obtenir que le visa au regard de son niveau d’exigence, la commission contrôle les échanges réels des étudiants.